Dix grandes figures du rap sénégalais depuis 30 ans

  • Source: : RFI | Le 07 février, 2018 à 14:02:34 | Lu 10678 fois | 42 Commentaires
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Dix grandes figures du rap sénégalais depuis 30 ans

Plusieurs évènements seront organisés durant toute l'année 2018 pour marquer "30 ans de hip hop Galsen" (Galsen, Sénégal en verlan) à l'initiative de l'association Africulturban, dédiée aux cultures urbaines. L'occasion pour RFI Musique de faire un point sur les personnalités qui ont marqué ce courant musical pendant 3 décennies.

Le 10 février prochain, "La Grande Nuit du Rap" doit rassembler sur scène à Dakar Matador, la fine fleur du genre, Nix, Keur Gui, Hardcore Side, et Fukk N Kukk, une affiche mêlant pionniers, seniors et jeunes groupes, comme l'indique Amadou Fall Ba, 36 ans, coordonnateur d'Africulturban.

Quand vous interrogez les mélomanes au Sénégal sur les plus grandes figures du hip hop dans le pays, certains noms sont régulièrement évoqués. Les acteurs du secteur, eux, en citent d'autres, plus ou moins connus du grand public, qualifiés d'"incontournables" par Keyti, rappeur respecté dans son pays et à l'étranger. Sélection de personnalités ayant marqué le mouvement au Sénégal.

Les figures les plus citées

Pour Keyti, "il y a clairement 2 ou 3 générations qui ont été façonnées" par quatre groupes : PBS, Daara J, Pee Froiss et Rapadio, qui "ont eu des impacts différents, mais ont tous donné une direction et permis une redéfinition de l'identité du rap sénégalais."

PBS (Positive Black Soul)

Créé en 1989 par DJ Awadi (Didier Awadi) et Duggy-Tee (Amadou Barry), ce groupe est considéré par beaucoup comme le "possee" précurseur, avec un mot d'ordre devenu célèbre : "Boul falé" ("Ne t'occupe pas", en wolof), invitant alors les jeunes à ne pas compter sur les politiciens et à se prendre eux-mêmes en charge. Au fil des ans, il a vu ses rangs grossir de nouveaux membres puis se dégarnir, tout en permettant au duo initial de mener des carrières solos. Awadi et Duggy-Tee sont remontés ensemble sur scène en décembre 2014 à Dakar pour célébrer les 25 ans d'existence de PBS. "Je ne suis pas sûr que le rap serait là aujourd'hui sans PBS. Pour moi, c'est un patrimoine", dit M. Ba.

Rapadio

Fondé notamment par Keyti (Cheikh Sène), Kool Kock 6 (Babacar Diagne), Bibson puis Iba, ce groupe était considéré comme faisant partie de la mouvance "hardcore", tranchant par ses textes et la qualité de son écriture sans concession avec d'autres collectifs existant au même moment, mais Rapadio aujourd'hui n'existe plus.

Pee-Froiss 

Créé en 1993 notamment par Xuman (Makhtar Fall), Daddy Bibson et DJ Gee Bayss (Georges Martin Lopis), il a été rejoint par d'autres et était aussi réputé pour son rap engagé et virulent. Le groupe a disparu de la scène sénégalaise.

Daara J / Daara J Family

Lancé en 1992 par Faada Freddy (Abdou Fatah Seck), Ndongo D (Mamadou Lamine Seck) et Lord Alajiman (El Hadji Mansour Jacques Sagna) ainsi que par DJ Makhtar (ou Makhou, Makhtar Diop), c'est aujourd'hui un duo rebaptisé Daara J Family depuis le départ de Lord Alajiman. DJ Makhtar quant à lui, est décédé en 2007. Faada Freddy et Ndongo D demeurent dans le groupe, qui se produit au Sénégal et à l'étranger dans des concerts très attendus. Faada Freddy mène parallèlement une carrière solo et a été encensé notamment par la critique avec son album Gospel Journey. Ndongo D prépare la sortie de son premier album solo.

Wa BMG 44

Formé en 1992, ce groupe a été baptisé d'après les initiales de ses fondateurs : B de Babacar Niang (alias Matador), M de Makhtar le Kagoulard et G de Omar Gaye, avec "44" comme référence à 1944, année du massacre de tirailleurs sénégalais par des soldats français à Thiaroye, leur quartier en banlieue de Dakar, selon les explications de les propose de Matador à l'artiste et cinéaste Fatou Kandé Senghor dans "Wala Bok - Une histoire orale du hip hop au Sénégal" (Editions Amalion, 2015), une anthologie sur le mouvement. Le sigle BMG s'est ensuite décliné en plusieurs interprétations, au gré des arrivées de nouveaux membres dans ce collectif, porte-drapeau de la banlieue dakaroise. Le groupe existe, mais semble reposer aujourd'hui sur les épaules de Matador.

Dip Doundou Guiss

Qualifié de prodige, Dip Doundou Guiss (Dominique Preira), 26 ans, est l'un des rappeurs les plus "audacieux" de ces dernières années, commente Samba Badji, journaliste familier du milieu hip hop Galsen. "À l'instar des pionniers, il redéfinit la place du rappeur dans la société sénégalaise. Au niveau artistique, il a un apport indéniable qui est en train de 'libérer' le rap auparavant tenu à certaines règles prédéfinies ('vrai rap' contre 'rap commercial')", estime Keyti.

Par ailleurs, Keyti et Ndongo D sont individuellement cités par beaucoup de mélomanes et connaisseurs du hip hop Galsen comme des virtuoses de l'écriture. "Ils sont très bons en texte. Ndongo D a un verbe artistique. Keyti a une immense culture et une plume extraordinaire", assure Samba Badji.

Les figures dans l'ombre

Keyti rapporte aussi que certains acteurs du mouvement oeuvrent dans l'ombre, mais ont été ou sont encore essentiels au développement du hip hop au Sénégal. Des "incontournables" selon lui.

Safouane Pindra, producteur, promoteur de festivals. "Il a été l'un des premiers" dans son domaine, "Aujourd'hui son catalogue s'est diversifié." "Il a initié les Hip Hop Awards en 2001 et dirige le Festival Yàkaar (Espoir), plateforme de découverte de nouveaux talents."

Michael Soumah, animateur de radio, musicien. "Il a été l'un des premiers du monde médiatique à donner une vraie plateforme d'expression au rap à ses débuts."

Ama Diop, producteur, musicien. "La plupart des albums (de rappeurs sénégalais) de 2000 à 2010 a été enregistrée dans son studio, Waliyane, entre la Médina et Fass (quartiers populaires de Dakar, NDLR). Ses productions ont aidé le rap sénégalais à avoir des compositions beaucoup plus complexes musicalement."

Ina Thiam, photographe, promotrice de festival. "Elle fait partie des rares femmes très actives dans le hip-hop sénégalais. Depuis des années, elle fait un travail d'archivage extraordinaire". Elle est entre autres "la créatrice de Urban Woman Week, un festival dédié aux femmes du hip hop".

 

Le rap, genre majeur et trentenaire inventif au Sénégal

Perçu à ses débuts au Sénégal comme éphémère lubie d'une jeunesse plutôt favorisée ou effet de mode venu de l'Occident, le hip hop s'y est mué en mouvement d'expression sociale et politique. Et le rap - une de ses composantes avec le dee-jaying, le break dance, le graffiti et le beatboxing - s'est imposé depuis des années comme le deuxième genre musical après le très percussif mbalax.

"En 1984-1985 au moins, il y avait les prémisses de ce qu'on peut appeler 'hip hop' au Sénégal, notamment la danse, même si tous les éléments n'étaient pas réunis, mais on a pris 1988" comme point de départ pour faire un bilan "parce que c'est une année symbolique par rapport à ce qui lie le hip hop à la politique et plus ou moins au social", affirme Amadou Fall Ba, 36 ans, coordonnateur de l'association Africulturban qui organise pendant un an plusieurs activités marquant "30 ans de hip hop Galsen" (au Sénégal, NDLR).

Alioune Niang, enseignant-chercheur à l'Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis qui a consacré plusieurs travaux au sujet, précise : "Le hip hop est quelque chose d'assez large, qui englobe le rap. Au Sénégal, le mouvement hip hop a commencé avec la danse, au milieu des années 1980. Les premiers rappeurs ont tous commencé par la danse : Awadi, Duggy-Tee, Matador..."

Cependant, 1988, qui fut marquée par une série de contestations et décrétée année blanche (invalidée pour les élèves et étudiants), "a eu un effet démultiplicateur sur le mouvement. C'est là où on commence vraiment à parler un peu de rap. Parce qu'une bonne partie des jeunes qui traîne dans la rue, faute d'occupations, va s'emparer de cette musique venue d'ailleurs", explique M. Niang. "Ça commence comme une mode avant de muer petit à petit vers un mouvement qui fera davantage attention à l'expression sociale et politique", et qui entame au début des années 1990 "une sorte de sénégalisation".

Le hip hop influence "presque tout"

Finies, les copies ou imitations américaines ou françaises, les textes évoquent désormais les réalités locales, sont écrits dans les langues locales et trouvent écho auprès d'un public plus grand. Arrivent ensuite les contrats d'édition, de production ou de tournée qui font jeter un nouveau regard sur le mouvement. L'apparition de médias privés et indépendants accroît son audience, sa visibilité. Et les clashes, inévitables, permettent de poser le débat sur le rôle des rappeurs dans la société.

Aujourd'hui, les uns dénoncent, critiquent ; les autres s'inscrivent dans la détente, le divertissement ; d'autres encore s'activent comme une entreprise. On allie désormais sans complexe information et divertissement, ou éducation et divertissement, à l'instar de Keyti, ex-membre du défunt groupe Rapadio, et Xuman, ex-membre du défunt groupe Pee-Froiss, qui ont lancé en 2013 "Le journal télévisé rappé". Leur chaîne YouTube compte quelque 77.000 abonnés, et leurs éditions, présentées en français et en wolof, sont vues par des centaines de milliers de téléspectateurs et internautes.

Au Sénégal, le hip hop "ne se contente pas simplement d'exister, car il se réinvente aussi au fil des ans, dans sa forme, mais aussi le fond", estime Keyti, interrogé par RFI Musique. En dépit de "difficultés assez importantes comme la formation ou la structuration", le hip hop Galsen "a quand même réussi à créer son marché et le rap reste le deuxième genre musical au Sénégal depuis des décennies maintenant", derrière le mbalax. Aucune estimation du poids de l'un et l'autre n'a pu être obtenue dans l'immédiat.

"On nous considérait comme un mouvement éphémère en 1988, aujourd'hui, on est là. Le hip hop influence les jeunes, la politique, la mode, tout dans ce pays presque. La population se l'est approprié, je trouve ça très positif", se félicite Amadou Fall Ba, d'Africulturban, considération que le chiffre régulièrement avancé d'environ 3.000 groupes de rap ou rappeurs au Sénégal était "une estimation raisonnable".


Auteur: Coumba Sylla - RFI

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Commentaire (24)


Anonyme En Février, 2018 (15:57 PM) 0 FansN°: 1
Bel article
Reply_author En Février, 2018 (20:20 PM) 0 FansN°: 1
sunu flavor, jant bi, cbv,noni none,da brains,
Reply_author En Février, 2018 (20:20 PM) 0 FansN°: 2
sunu flavor, jant bi, cbv,noni none,da brains,
Reply_author En Février, 2018 (22:10 PM) 0 FansN°: 3
30 ans que cette marée noire , nauséabonde , infeste se déverse sur l'afrique en général et le sénégal en particulier. cette jeunesse inculte , ignorant les desseins de l'occident ( perversion et assimilation) lui a servi entonnoir pour atteindre sa cible.
ces ignares ne sont dans leur élément que quand on leur permet de faire les pitres et les golos.

vous faites honte à votre génération!
Reply_author En Février, 2018 (22:13 PM) 0 FansN°: 4
a l’attention des intellectraitres (alphabetises en franÇais ) qui voulaient nous convaincre du contraire ; l’aveu est la mere des preuves ;
voici la preuve claire que la rencontre de dakar pour l’éducatuio n’est rien d’autre que combattre l’islam

macron et l’Éducation au sénégal : le commentaire d'un chroniqueur franco-américain sur cnews irrite les salafistes sénégalais


l'une des étapes les plus importantes de la visite d'emmanuel macron au sénégal, c'est le sommet dédié au partenariat mondial pour l'education accueilli par le centre international de conférence abdou diouf (cicad). rencontre qui a suscité beaucoup de commentaires eu égard à la participation de la star américaine d'origine barbadienne, nommons rihanna.
pour le collectif non à la franc-maçonnerie et à l'homosexualité, la chanteuse est porteuse d'un projet aux fins de dévier la jeunesse sénégalaise, à travers l'éducation.
si la chanteuse et le président français ne sont pas passés aux aveux, ça semble être le cas avec un chroniqueur franco-américain qui travaille à la chaine française cnews (ex i-tÉlÉ) dont une équipe a accompagné emmanuel macron.
harold hyman puisqu'il s'agit de lui, croit savoir qu'il y a un "calcul" derrière cette mobilisation mondiale en faveur de l'éducation dans les pays en voie de développement. "si la jeunesse africaine et surtout en zone musulmane est laissée à elle même - le sénégal un pays de 9/10 musulman -, ça va être des madrasas (écoles coraniques) financées par des fonds saoudiens qui vont éduquer les jeunes. et il ne faut pas que ça arrive. si ça arrivait, on aurait une espèce d'afghanistan ou quelque chose du genre et on ne veut pas ça", a expliqué le chroniqueur américain. ce qui a eu le don d'irriter les salafistes sénégalais sur le web. la vidéo est largement partagée par ces sunnites pour qui, l'objectif du président français est de combattre l'enseignement coranique au sénégal.
rappelons que la contribution de la france au partenariat mondial pour l'éducation est passé de 17 à 200 millions d'euros. "si cet investissement n'est pas fait, cette jeunesse deviendra le problème de demain (...) avec des risques de bascule vers l'obscurantisme ou la violence", s'est justifié le président français à dakar.

rappel des objectifs de la laÎcite : naufrage de la foi
pour découvrir la vérité, il faut aller plus loin que ces rodomontades de tribune, bien sûr.
pénétrons plus en avant dans la pensée profonde et secrète de certains hommes politiques de ce temps.
c’est l’inspecteur dequaire grobel qui déclare en 1896 : « le but de l’école laïque n’est pas d’apprendre à lire, à écrire et à compter, c’est de faire des libres-penseurs.
l’école laïque n’aura porté ses fruits que si l’enfant est détaché du dogme, s’il a renié la foi de ses pères.
l’école laïque est un moule où l’on jette un fils chrétien et d’où s’échappe un renégat. »
c’est jules ferry écrivant ! « nous voulons organiser l’humanité sans dieu. »

messieurs du collectif non à la franc-maçonnerie et à l’homosexualité, vous avez fait honneur à la oumah sénégalaise. qu’allah, swt, agrée votre action.
Alan En Février, 2018 (16:28 PM) 0 FansN°: 2
c est du bon travail
Alert En Février, 2018 (17:08 PM) 0 FansN°: 3
Didier Awadi ,Wivian Ndour,Pot Maricho ,TFM tous sont tous masonniques. des traitres du senegal collaborateurs diables. :sunugaal: 
Anonyme En Février, 2018 (17:20 PM) 0 FansN°: 4
merci bel initiative one love les gars
Anonyme En Février, 2018 (17:44 PM) 0 FansN°: 5
les médias privés ont beaucoup et même énormément contribuer à popularisé le rap sénégalais les jules junior dj nicolas aziz coulibali coco jean.....qu'on les aime ou non ils ont jouer un grand role......d'autres groupes peuvent aussi être ajouté à cette liste de 5 à 6 personnes qui reviennent souvent. On ne peut pas tout résumé dans un papier français de rfi mais il faut faire plus de recherche dans le temps
Anonymep En Février, 2018 (18:00 PM) 0 FansN°: 6
Merci bcp pour cet Article! De Didier Awadi à Dip.

Vive le Rap Galséne... Vive Dip Doundou Guiss

 :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal: 
Anonyme En Février, 2018 (18:22 PM) 0 FansN°: 7
Poutch patch, lekkal poutch patch
Boy Thiocé  En Février, 2018 (18:30 PM) 0 FansN°: 8
Boy Thiocé  En Février, 2018 (18:34 PM) 0 FansN°: 9
Bel article mais incomplet...

On ne peut pas parler de précursseur du rap galsen sans citer "Donge",l'auteur de "yaboye sou amoul wone yakh" lol

Fou graw la tibbé,les vrais connaisseurs sauront de qui je parle.

Y a Mc Lida aussi et tant d'autres...

Mais article très plaisant quand même

Big up
A Boy Thioce En Février, 2018 (19:46 PM) 0 FansN°: 1
je te jure j'avais pas vu ton commentaire mais on parle le même je viens juste de citer donj étant des premiers à , on était des enfants mais on connaissait donj
Wa Pikine En Février, 2018 (19:04 PM) 0 FansN°: 10
DOME.RAM OU EST LE NOM DE PINAL GANG? AUCUN GROUPE N'AIMAIS QUE LE GROUPE PINAL JOUER EN PREMIER CAR S'ILS DESCEND LE PUBLIC LE SUIT. CONCER BI TASS

ON A VECU CA ICI
Anonymexxx En Février, 2018 (19:27 PM) 0 FansN°: 11
Tu ne cites pas McLida et Mbacke' Dioum(ce dernier je suis pas si sur..)dans ton article, t'es totalement passe' a cote' de tes recherches.



Anonyme En Février, 2018 (19:37 PM) 0 FansN°: 12
Donj fait parti des premiers à faire du rap avec son célèbre yaboye (poisson ) il faut pas l'exclure c'était vers 1987 il passait dans l'émission de Khalil gueye boulevard je pense qu'il faudrait faire des recherches sur lui

Anonyme En Février, 2018 (21:10 PM) 0 FansN°: 13
insensé ! comment ne pas citer Fou Malade ?
Reply_author En Février, 2018 (07:53 AM) 0 FansN°: 1
ou nix....
Sidy Ndiaye En Février, 2018 (21:45 PM) 0 FansN°: 14
Cool but article trop incomplet,how can you talk about Hip Hop Senegal,sans parler de Mbacke Dioum,Mc Lida,Donge d'une part et de groupes qui ont exister bien avant RAPADIO ou WA BMG 44,Je veux parler de JANT B par exemple.Nous avons connu Sunu FLAVOR et thank you a Tonton Mac car dans son studio du point E beaucoup de choses y sont passees.Vous oubliez que Jules Junior ( RIP) Makhou soul B,COCO JEAN ont beaucoup contribue a la chose.Black Mbollo et Bamba J Fall a un certain moment ont eu beaucoup plus de succes que tous les groupes you know.Comment parler de hip hop sans citer PACOTILLE, FOU MALADE,FATA (CBV) ,DABRAINS,SIMON,KEUR GUI,MAXI CRAZY anyway j

en ai surement oublie,I know you know hip hop mais la je pense que chacun a son propre agenda,we stay positif hip hop senegal 4 ever,peace:sunugaal
Dj-mike En Février, 2018 (23:45 PM) 0 FansN°: 15
HIP HOP SMURF BREAK DANCE ET RAP .NOUS LE FAISIONS EN 1984 AU SDS (SMURF DANCING SCHOOL) SIS AU COLLEGE NOTRE DAME DU LIBAN A VEC NOTRE MAITRE PRINCE KOKI. PLUSIEURS GRANDS DU HIP HOP GALSEN SONT PASSES PAR LA-BAS TURBO ALIAS TONSS ,SIDY,KOL,CHEIKH ,VIEUX SANDJIRY,JEANINE,OULEYE ,HELENE ETC....

JE ME SOUVIENS DU GRAND SPECTACLE DE HIP HOP QUI ETAIT ORGANISE AU STADE DEMBA DIOP EN 1985 LORS DE L'ANNEE INTERNATIONALE DE LA JEUNESSE AVEC PRINCE KOKI ET MISTER TCHIKS.

CELA EST PLUS ANCIEN QUE 1988. ON ORGANISAIT DES SPETACLES DANS LES DIFFERENTES ECOLES PRIVEES ET LYCEES DU SENEGAL A RUFISQUE SAINT LOUIS THIES AU PALME BEACH HOTEL DE SALY....

ET ON ENTONNAIT DES SONS DE RAP QUE LORS DE NOS SPECTACLES EN REPRENANT LES TUBES DE AFRICA BAMBAATAA ET DE GRAND MASTER FLASH DIRIGES PAR NOTRE MAITRE PRINCE KOKI.

CELA RESTERA DES SOUVENIRS DE JEUNESSE GRAVES DANS NOS MEMOIRS.

RESPECT !!!!!  <img src="http://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/danse.gif" alt=":danse:">    <img src="http://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/danse.gif" alt=":danse:">    <img src="http://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/danse.gif" alt=":danse:">    <img src="http://images.seneweb.com/content/seneweb/generic/images/smileys/danse.gif" alt=":danse:">  
Anonyme En Février, 2018 (02:42 AM) 0 FansN°: 16
On peut citer tt le monde. Du exceptionnel c pbs daraaj pee froiss et rapadio. Après ya tt un peloton d talentueux omzo zigzag O, nix, pacotille, da brains bat blind, bill diakhou bmg Gaston 5em underground knibal canabasse sen kumpe
Anonyme En Février, 2018 (12:33 PM) 0 FansN°: 17
moi dé je suis toujours fan du rap des années 80 90.
Anonyme En Février, 2018 (04:37 AM) 0 FansN°: 18
qui se souvient d'ailleurs du 1er groupe de rap sénégalais à rapper sur ses propres sons ??? Supreme Esprit, à l'époque ou tout les autres rappaient sur des instrus ? qui s'en souvient ? c'est également le tout 1er dans l'histoire du rap galsen à avoir été diffusé sur les ondes via l'émission de Aziz Coulibaly qui passait les dimanches aprèm à l'époque.



SUPREME ESPRIT EST BIEN LE TOUT 1ER GROUPE DE RAP AU SENEGAL A AVOIR PRODUIT SES PROPRES SONS. CONNAISSEUR CONNAIT
Anonyme En Février, 2018 (18:39 PM) 0 FansN°: 19
en parlant de pee frois, c'est un manque de respect de ne pas nommer le gars qui faisait du Soul et le DJ de Teint clair. l'opus Talibé est resté dans les Memoires des Connaisseurs.

Anonyme En Février, 2018 (21:29 PM) 0 FansN°: 20
kool koksis ne fesait pas parti de rapadio
Anonyme En Février, 2018 (20:45 PM) 0 FansN°: 21
awadi y en a marre de toi t'es trop gros

tu bouffes trop

ton ventre t'empêche de rapper

yang lekk xalis rekk.. aadi = xalis = gros ventre
Anonyme En Février, 2018 (16:58 PM) 0 FansN°: 22
Ah que de bons souvenirs les années 90!Rap Galsen

Anonyme En Mars, 2018 (19:03 PM) 0 FansN°: 23
T'es le meilleur Awadi.T'as su garder la tête haute et faire les choses professionnellement.
Donje Le Baroudeur En Mars, 2018 (14:36 PM) 0 FansN°: 24
donje est toujours vivant!!! ils est au sénégal et lutte toujours pour le rap. le hip hop sénégalais est mort comme le dit canabasse dans son titre hip hop dafa dife. les racines du hip hop sénégalais sont mortes enterrées par les ténors du rap qui veulent etre les percurseurs. tout ce que l'on fait dans la viec'est comme un arbre!! s'il n'ya pas de racines l'arbre meurt. le hip hop sénégalais n'existe que pour les rappeurs

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